Le labyrinthe de Pharaon de Serge Brussolo

Titre du roman: Le labyrinthe de Pharaon
Auteur: Serge Brussolo
Date de sortie: 08/03/2000
Editeur:
Le livre de poche
Total de pages: 318
Genre:
Fantastique, Historique, Suspens, Polar, Thriller
Prix: 6,70

Résumé:
Pour conserver sa puissance dans le monde des morts, le pharaon Anathotep veut une sépulture inviolable. Avec le jeune architecte Dakomon, il imagine une pyramide-labyrinthe dont les clés sont des odeurs. Mais très vite, Dakomon aura une excellente raison de se venger de son commanditaire et de faire alliance avec un célèbre pilleur de tombes, Netoub Ashra. Il aura besoin des services d’Anouna, une jeune embaumeuse dotée d’un nez exceptionnel. Pour son malheur, car cet odorat hors du commun lui donne le très dangereux pouvoir d’accéder au trésor funéraire.

Avis :
Après avoir lu le tome 2, les prisonnières de Pharaon (eh oui, je n’ai pas respecté l’ordre), je me suis empressé d’acheter le tome 1. Je l’ai lu assez rapidement. Pour résumer, on retrouve Anouna, une jeune embaumeuse et parfumeuse, qui doit embaumer 50 cadavres avec son équipe dans le plus grand secret sur ordre d’Anathotep. A la suite de ça, Dakomon, un architecte parfumeur décide de l’enlever pour préparer sa vengeance contre son maître. A partir de là, Anouna devra faire des choix pour aller au bout du plan tout en survivant.

Anouna est une femme avec un nez exceptionnel. On voit en elle, une force qui lui permet de tout accomplir et elle ne se laisse jamais marcher sur les pieds. Dans une société où les hommes se croient supérieurs, Anouna doit se montrer ferme, futée et maligne. Les hommes pensent pouvoir la contrôler, mais ils se trompent. C’est en cela que je l’admire. Elle peut faire confiance aux mauvaises personnes, mais elle se remet toujours sur pied.

La aussi, on peut voir bien distinctement deux clans se former. Le clan de Pharaon composé d’Anathotep et de ses serviteurs et le clan de Dakomon, Netoub Ashra un bandit accompagné de ses hommes. Anouna est toujours au milieu et doit choisir entre les deux. Quand elle se rend compte que les deux clans sont aussi machiavéliques, elle décide de jouer dans le clan des vainqueurs. Elle joue les victimes alors qu’elle ne l’est pas du tout.

J’ai trouvé assez bien la fin du roman. Je trouvais que ça allait dans le sens du roman et je m’y attendais. Ce n’est pas en fin, une fin extraordinaire, mais je la trouve assez juste.

Mon avis général? Je trouve que Serge Brussolo a une écriture dynamique dans le sens où l’on s’ennuie jamais. Il y a toujours de l’action ou un retournement de situation qui fait que l’on ne peut pas poser le livre. Et si on le pose, on y pense. On se pose mille questions. J’aime les auteurs dans son genre. Ils savent capter l’attention et savent faire rêver. Dans un univers assez magique, il a su écrire une belle histoire. Je vous le conseille sans une once de regret.

Livres lus du même auteur:
○ Les prisonnières de Pharaon

La familia grande de Camille Kouchner

Titre du roman: La familia grande
Auteur: Camilla Kouchner
Date de sortie: 07/01/2021
Editeur: 
Le Seuil
Total de pages: 208
Genre: 
Autobiographie, Témoignage
Prix: 18,00

Résumé:
« Souviens-toi, maman : nous étions tes enfants. »
C.K.
C’est l’histoire d’une grande famille qui aime débattre, rire et danser, qui aime le soleil et l’été.
C’est le récit incandescent d’une femme qui ose enfin raconter ce qui a longtemps fait taire la familia grande.

Avis:
À la sortie du roman, j’en ai entendu parler car il a fait polémique et j’adore tout ce qui fit polémique. J’ai attendu pour l’acheter et dès que j’en ai eu l’occasion, je me suis précipitée et le soir même, je commençais sa lecture. Pour résumer, c’est une autobiographie de l’auteur. Elle raconte l’histoire des grands-parents, de ses parents, mais aussi son vécu. En écrivant son histoire, elle nous révèle un grand secret qui était longtemps caché et qui ne demandait qu’à être révélé.

L’auteure, Camille et Victor voient ses parents divorcés à leurs 6 ans. Leur mère Evelyne se remarie avec Olivier et prend pratiquement la place du père qui lui est absent de leur vie ou quasiment. Ils partent à Sanary chaque vacances. C’est un lieu où respire joie et bonheur. On pourrait dire que tout est parfait… Mais non ! Au contraire !

Camille Kouchner, auteure de son roman, mais aussi personnage principal de son roman, est une maman de deux enfants, mais aussi une femme qui essaye de survivre. Elle fait le choix de raconter l’histoire en parlant de ses parents, puis de ses grands parents. Comme un arbre généalogique, elle remonte à ses racines, pour comprendre son histoire et ainsi l’étudier.

Ce roman nous révèle que leur vie n’est pas si parfaite. On découvre de l’inceste, des secrets et quand tout explose, chacun réagit à leur manière. On apprend que son frère s’est fait viol par le beau-père… J’ai surtout vu dans cette histoire des personnes qui essaye de réagir face à une vérité qui n’est pas facile à entendre. Et malheureusement, quand on apprend ce genre de vérité, on a tous tendance à s’en prendre à la mauvaise personne… Cette personne qui annonce cette vérité ou celle qui l’a aidé. Mais qu’en est-il de la personne qui a dû garder le secret pendant des années ? Pense-t-on à elle ?

Mon avis sur le roman ? J’ai eu énormément de mal à rentrer dans l’histoire. Camille Kouchner nous parle son mari et de ses enfants pour faire un bond dans le passé. Le fait de revenir à ses origines m’a, au début dérangé, mais je me suis résigné. Au final, j’ai accroché à l’histoire parce qu’elle m’a touché. Elle m’a prise aux tripes… J’avoue que par moment, j’ai dû fermer le livre, car j’étais dans le mal. Le livre est dur à lire et je ne conseille pas aux âmes sensibles… Sinon aux autres, vous pouvez le lire les yeux fermés.

Les Prisonnières de Pharaon de Serge Brussolo

Titre du roman: Les Prisonnières de Pharaon
Auteur: Serge Brussolo
Date de sortie: 23/08/2000
Editeur:
Le livre de poche
Total de pages: 318
Genre:
Fantastique, Historique, Suspens, Polar, Thriller
Prix: 6,70

Résumé:
Que faire quand on se retrouve prisonnière d’un harem perdu aux confins du désert, encerclée par les tempêtes de sable et les mirages trompeurs ?
Comment échapper aux pièges de cet univers clos où le crime rôde chaque nuit, cherchant une victime parmi les dormeuses du sérail ?
Comment rester en vie quand on est livrée, pieds et poings liés, à un prince reclus, dont les fièvres ont ravagé l’esprit ?
Grand maître du mystère, Serge Brussolo ouvre pour ses lecteurs les portes d’un univers trouble où le danger guette le promeneur imprudent à chaque coin d’ombre.
Quand les mille et une nuits se changent en mille et un cauchemars !

Avis :
On m’a prêtée ce livre, mais je ne l’ai pas lu de suite car je ne connaissais pas l’auteur et le résumé ne me disait pas énormément. Je me suis lancé dans la lecture et je peux vous dire que ce livre m’a surpris… Pour résumer, un groupe de femmes est enlevé en Egypte pour être emmené en plein milieu du désert, dans un palais. Au sein du groupe, se trouve une parfumeuse du nom d’Anouna. Elle est connue et c’est pour cette raison qu’elle a été enlevé. Elle a pour mission d’enquêter et de trouver qui est l’espion au sein du palais. Plusieurs problèmes se posent : le chef cache son visage car il a peur d’être vu et reconnu, c’est un harem où toutes les femmes appartiennent au chef et à chaque naissance masculines, le bébé meurt prématurément. Anouna doit donc enquêter et trouver tous les secrets de la cité.

Anouna est une femme intelligente qui n’hésite pas à se méfier de tout le monde. Elle arrive dans le palais en ayant la mission d’enquêter sur l’espion. Elle ne participe donc pas au harem. Elle devient parfumeuse. Elle peut ainsi aller et venir sans attirer l’attention. Elle se fait vite des ennemies, mais aussi des amis.

Deux clans se sont formés au sein du palais. Les deux clans pensent qu’Anouna travaille pour la rivale alors qu’elle ne prend pas de parti et qu’elle est assez solitaire. On suit son évolution, son enquête et son besoin de vérité. On découvre l’identité du tueur de bébé, le secret du hammam, mais aussi pleins de secrets.

L’auteur, Serge Brussolo, fait exprès de nous mettre sur de fausses pistes pour les détruire juste après. Du début à la fin, on ne sait rien. Un peu comme Anouna, on ne sait pas comment le roman va finir ni qui est l’identité de ce fameux chef.

Quant à la fin, j’ai été déçue. Extrêmement déçue au point de jeter le livre par terre après avoir lu la dernière page… Le roman est extra sauf dans les dix dernières où j’ai l’impression que l’auteur a voulu se débarrasser du roman en écrivant la fin. Je trouve qu’elle est complétement bâclée.

J’ai lu le tome 2 avant de lire le tome 1, donc je risque de faire une critique du tome 1 beaucoup plus tard… En soi, ça ne doit pas énormément compter de lire le tome 2 avant le 1 !

Mon avis général… J’ai eu du mal à entrer dans le roman. Il m’a fallu 4 chapitres pour arriver à me projeter. Mais une fois à l’intérieur, je me suis laissé emporter pour l’histoire. Je me suis laissé rêver de cet univers oriental et magique. Magique dans le sens beau et brillant. Jusqu’aux 10 dernières pages, je me suis demandé comment le livre allait finir. Je m’imaginais plein de fin mais je ne pouvais pas concevoir que la fin allait prendre 10 pages. Mon rêve s’est arrêté quand j’ai su qui était le chef et comment il mourrait. J’ai quand même fini le livre… Je dirais donc que mon avis est partagé entre vous le conseiller ou non. Je l’ai aimé mais détesté à la fin. A vous de vous faire votre opinion…

Livres lus du même auteur:
○ Le labyrinthe de Pharaon

Call me by your name de André Aciman

Titre du roman: Call me by your name
Auteur: André Aciman
Date de sortie: 31/01/2019
Editeur: 
Le livre de Poche
Total de pages: 320
Genre: 
Romance, LGBT
Prix: 
7,90

Résumé:
Elio Perlman se souvient de l’été de ses 17 ans, à la fin des années quatre-vingt. Comme tous les ans, ses parents accueillent dans leur maison sur la côte italienne un jeune universitaire censé assister le père d’Elio, éminent professeur de littérature.
Cette année l’invité sera Oliver, dont le charme et l’intelligence sautent aux yeux de tous. Au fil des jours qui passent au bord de la piscine, sur le court de tennis et à table où l’on se laisse aller à des joutes verbales enflammées, Elio se sent de plus en plus attiré par Oliver, tout en séduisant Marzia, la voisine. 

Avis:
Au fond de ma bibliothèque, j’ai mis beaucoup de temps à sortir ce livre. Il faut dire que j’en avais entendu parler et que je ne voulais voir le film qu’à la condition d’avoir lu le livre. Alors je me suis décidé à le sortir et à le lire. Pour résumer, on se situe dans les années 80. Élio est un garçon italien de 17 ans. Ses parents, des intellectuels, vivent dans une grande maison où chaque été, ils accueillent un invité pour assister son père mais aussi pour découvrir la ville et ses coutumes. Cette année, c’est Oliver qui est choisi pour partager cette chance. Un américain qui assiste le père mais aussi qui charme toute la famille. C’est alors que va commencer une histoire d’amour.

Élio est un homme assez introverti et musicien. Il joue principalement de la guitare et du piano et n’hésite pas à parodier certains musiciens. Il est hétéro, mais à la venue d’Oliver, il se sent attiré par lui. Durant la moitié du roman, on le voit hésité entre succomber à cette tentation ou bien à résister.

Oliver est un américain de 24 ans qui arrive en Italie. Bilingue, il arrive facilement à s’adapter aux coutumes de l’Italie. Dès son arrivée, il embête Élio qui se laisse facilement avoir et entre les deux, s’installent un doute. Entre les joutes verbales, les colères d’Elio et la froideur d’Oliver, chacun ne sait plus réagir envers l’autre. Ce qui donne des scènes ambiguës.

Élio décide de sortir avec Marzia pour tenter de résister à Oliver, mais ça n’a pas l’air de fonctionner puisque Élio revient constamment vers Oliver.

Dans les années 80, on est dans une époque où être juif était mal vu. On voit la différence entre les deux personnages. Élio est fier de porter sa croix et de montrer à tout le monde sa culture car il a été éduqué pour ne pas avoir à se cacher, mais être fier de ses origines. Quant à Oliver, il cache sa croix dans son tee-shirt et est surpris de voir qu’Elio est à l’aise. De plus, la grosse différence entre les deux, c’est qu’Elio a beau essayer de réprimer ses sentiments envers Oliver, il succombe quand même à Oliver. La famille d’Elio découvre leur secret mais ne les juge aucunement. Son père encourage même Élio à poursuivre cette aventure. On apprend que ses parents ont rejeté Oliver à cause de son homosexualité.

La fin? Je ne peux pas trop vous spoiler donc je dirais qu’elle est à la hauteur du roman mais surtout du contexte. Elle ne me plaît pas, mais je tire mon chapeau pour avoir écrit cette fin…

J’ai découvert André Aciman avec ce livre et je peux vous dire que malgré quelques passages, où je me suis ennuyé parce qu’il n’avait ni action, ni sensation, je l’ai dévoré. Et après avoir vu le film, que j’ai adoré du début à la fin, je ne peux que vous conseiller ce livre. J’ai vu qu’il y avait une suite. Je vais de ce pas l’acheter et le lire. Avant que le deuxième film ne sorte…

La vie est facile, ne t’inquiète pas d’Agnès Martin-Lugand

Titre du roman: La vie est facile, ne t’inquiète pas
Auteur: Agnès Martin-Lugand
Date de sortie: 02/06/2016
Editeur:
Pocket
Total de pages: 251
Genre:
Romance
Prix: 6,70

Résumé:
Depuis un an que Diane est rentrée d’Irlande, elle a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l’aide de Félix, elle s’est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. 
C’est là, aux « Gens heureux lisent et boivent du café », son havre de paix, qu’elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné, et surtout il comprend son refus d’être mère à nouveau. Car Diane sait qu’elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille.
Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s’effondrer les unes après les autres.

Avis :
On quittait une Diane qui venait de quitter l’Irlande pour s’occuper de sa librairie. Elle laissait derrière elle Edward, un homme qu’elle avait rencontrer là-bas. J’avais hâte de lire la suite pour espérer un happy end. Pour résumer, Diane est retourné à Paris pour s’occuper à plein temps de sa boutique. Elle a tourné la page sur Edward et tente de reconstruire sa vie. Elle fait son deuil de sa fille et de son mari. Elle rencontre Olivier, un homme qui vient tout juste d’arrivé à Paris. Elle décide de lui laisser une chance d’entrer dans sa vie mais tout ne se passe pas comme prévu : Diane n’arrive pas à se projeter dans le futur et refuse catégoriquement d’avoir des enfants et un élément va revenir sur Paris pour un événement.

Malgré le choix de retourner sur Paris, que je n’ai pas apprécié du tout, je continue d’être attaché à Diane. Je l’envie pour sa combativité face aux épreuves qu’elle endure : la perte de son mari et de sa fille, le fait de faire face à sa famille quand il y a de l’argent en jeu… Sa boutique fonctionne bien. Elle a rencontré un homme Olivier avec qui elle redécouvre l’amour petit à petit. Sa relation avec son meilleur ami se passe plutôt bien. Vous me direz : mais alors c’est tout? Mais pas du tout ! Quelque chose ou plutôt quelqu’un va débarquer dans sa vie telle une tempête et va tout brusquer… Je ne dirais rien de plus.

Quant à la fin, c’est une fin que j’aime pour deux raisons : elle est réaliste et elle se termine bien. Ce n’est pas comme dans le tome 1, dont la fin m’avait en quelque sorte frustrée. Là, je ne peux qu’applaudir l’auteure.

Mon avis général ? J’ai trouvé le tome 2 très bien. Comme le tome 1, je l’ai lu en très peu de temps. Il faut dire que la plume d’Agnès Martin-Lugand est très agréable à lire. On ouvre le livre et on a l’impression d’être dans un film. Quand un auteur ou une auteure me donne cette impression, je ne peux que l’adopter.

Pour clore l’histoire, je dirais que les deux tomes sont bien. Néanmoins, je trouve dommage que les livres soient si courts. J’aurais voulu avoir davantage de descriptions concernant l’Irlande ou les personnages, avoir plus d’actions. Qu’ils soient plus longs. Mais je vous le conseille de tout cœur. Ils font partie de mes coups de cœur.

Livres lus du même auteur:
Les gens heureux lisent et boivent du café

After Saison 5 de Anna Todd

Titre du roman: After
Tome: 5
Auteur: Anna Todd
Date de sortie: 07/05/2015
Editeur:
Hugo Roman
Total de pages: 700
Genre:
Romance
Prix: 17,00

Résumé:
La vie n’a Jamais été rose pour Tessa et Hardin, mais chaque nouveau défi auquel ils doivent faire face renforce leur amour et le lien passionné qui les unit est de plus en plus solide. Mais quand
un pan de son passé, qu’il n’aurait pu imaginé, lui est révélé, Hardin est touché au cœur. Tessa de son côté subit une tragédie. Les deux amants vont-ils résister à tant de cruauté ?
Finalement leur histoire familiale, si elle est choquante, ne semble pas très différente l’une de l’autre. Et Tessa n’est plus la douce et gentille fille qu’elle était quand elle a rencontré Hardin, pas plus qu’il n’est le cruel et sombre garçon dont elle est tombée amoureuse. Elle comprend toutes les troublantes émotions sous la carapace d’Hardin et sait qu’elle est la seule qui peut le calmer. Il a besoin d’elle.

Avis :
Nous voilà arrivé à la fin de cette saga… Tout va se jouer pour les deux amoureux qui ne font que de se déchirer et de se reconstruire. Pour résumer, Hardin apprend que son père biologique est Christian, le patron de Tessa. A la suite de l’infidélité de la mère d’Hardin, les deux amants entretenaient une liaison amoureuse pendant que son père buvait dans des bars et revenait saoul et violent. Tessa apprend qu’elle est stérile et a perdu son père suite à ses problèmes de drogue. Elle baisse les bras, mais Hardin ne veut pas la lâcher et se bat pour les deux.

Malgré tous les efforts d’Hardin pour sauver le père de Tessa, il meurt à cause de la drogue. Tessa est anéantie et se laisse aller. On voit une nouvelle Tessa. Une Tessa malheureuse dans sa vie et dans son couple. Mais ce qui ne change pas, c’est qu’elle continue de prendre des mauvaises décisions.

Quant à Hardin, il quitte Tessa dans un accès de rage, mais le regrette et tente de la récupérer. Sauf que cette fois-ci, Tessa ne cède pas facilement et refuse de continuer à subir ce cercle vicieux. Mais pour combien de temps me dirait vous ? Pas si longtemps que ça, car leur relation évolue en sex friend. Peut-on dire que c’est un progrès ? Je ne crois pas non! Ah dire vrai, je dirais que c’est une facilité : relation sans mêler les sentiments… Il décide de se concentrer sur sa famille et sur sa relation avec son père (qui n’est pas biologique) pour prouver à Tessa qu’il est digne de lui.

Dans l’épilogue, j’ai beaucoup aimé Tessa qui ne campe sur ses positions et qui repousse Hardin. Elle ne veut plus de cette relation toxique qui touche les deux mais aussi son entourage. Elle déménage à New York avec Landon et apprend à connaître Hardin en tant qu' »ami ». Hardin a accepté que Tessa part à New York et continue de la soutenir et de l’appeler. Leur relation est enfin normale et quand Hardin décide d’écrire sur leur histoire, Tessa est d’abord dégouté et outré mais elle le soutient quand ils s’expliquent. J’ai beaucoup aimé cette fin. Je ne vous dévoile pas tout l’épilogue pour vous laisser du suspens.

Afin de clore cette saga, je ne trouve qu’un mot : ENFIN ! J’ai trouvé que 5 tomes étaient beaucoup trop. Elle aurait en fait une trilogie et ne mettre que les scènes importantes. Répéter sans cesse les ruptures et les réconciliations est usant à la fin. Je veux bien que ce couple traverse des épreuves, mais ce n’est pas un couple si à chaque épreuve, leur couple se déchire et que Tessa pardonne trop vite. Le tome 1 reste mon préféré. Si j’ai tenu à lire les 5 tomes, c’est que malgré ça, l’auteur nous fait entrer dans l’histoire assez facilement. J’aime beaucoup sa plume. Dommage qu’elle en ait trop fait.

Livres lus du même auteur:

○ After saison 1
○ After saison 2
○ After saison 3
○ After saison 4

After Saison 4 de Anna Todd

Titre du roman: After
Tome: 4
Auteur: Anna Todd
Date de sortie: 02/04/2015
Editeur:
Hugo Roman
Total de pages: 443
Genre:
Romance
Prix: 17,00

Résumé:
Grâce à Zed, Tessa échappe au pire et soulagée, elle peut commencer une nouvelle vie indépendante à Seattle. Hardin se rapproche de plus en plus de Richard, le père de Tessa, jusqu’à l’héberger dans leur ancien appartement pour l’aider à s’en sortir ! L’occasion parfaite pour prouver qu’il a changé et que, peut-être, il peut devenir quelqu’un de bien. Ou est-ce une manipulation de plus à son actif?

Avis:
Pour résumer, Hardin et Tessa vivent loin l’un de l’autre. Tessa commence sa vie à Seattle chez Christian son patron et sa femme car Hardin a tout manigancé pour ne pas qu’elle n’ait pas d’appartement. Elle a été accepté à l’université de Seattle et travaille pour Christian pour son stage. Pendant ce temps-là, Hardin décide d’aider le père de sa copine et de l’héberger chez lui. Il boit et on se rend compte qu’au fil des pages, qu’il se drogue et qu’il a des histoires avec un dealer. Pour ne rien arranger, chacun cache des secrets plus ou moins gros. Mais comme tout bon secret, ils seront révélés quand on s’y attendra le moins.

On apprend beaucoup de choses sur le père de Tessa qui fait son apparition vers la fin du tome 3. Hardin voudra le sauver coûte que coûte pensant qu’en sauvant son père, il sauvera sa relation avec Tessa. On verra son père sous un autre jour, contraire à l’image qu’avait donné sa mère. Sa mère et son père se voient pour la première fois depuis des années et Tessa va apprendre le secret que ses parents lui cachaient depuis longtemps.

Plus j’avance dans le livre, moins je supporte Tessa. Tessa est une fille qui était attachante, souvent vu comme quelqu’un de fragile et de victimiser. Mais dans ce tome 4, elle ne fait prendre que de mauvaises décisions et est souvent perdue. Perdue dans sa relation avec Hardin qui ne fait que se séparer, se remettre ensemble. Perdue dans sa vie car elle se rend compte qu’elle idéalisait trop Seattle et qu’au final, ce n’est pas si bien que ça.

Quant à Hardin, je dois dire chapeau car les rôles changent. Il s’avère qu’il devient le plus mature des deux. Il fait beaucoup d’efforts pour changer. Il s’est mis au sport, aide le père de Tessa, se remet en question. Bref, je ne dois que l’applaudir pour ce changement aussi radical.

Le roman s’arrête quand, après avoir caché à Tessa que sa mère se remariait, ils décident tous les deux de se rendre à son mariage. Ils apprennent un surprenant secret qui fait qu’Hardin explose et pète un câble.

Mon avis dans tout ça? Je continue de penser que cette saga est beaucoup trop longue. Mais ce tome 4 a enfin de l’action. Beaucoup de secrets seront révélés et Hardin et Tessa vont devoir avoir les épaules pour porter tout ça. J’ai beaucoup aimé ce tome 4, mais, sans vous mentir, j’espère que le tome 5 est le dernier, car je commence à me lasser de cette saga.

Livres lus du même auteur:
After saison 1
○ After saison 2
○ After saison 3
○ After saison 5


Histoire de la violence de Edouard Louis

Titre du roman: Histoire de la violence
Auteur: Edouard Louis
Date de sortie: 07/01/2016
Editeur:
Le Seuil
Total de pages: 221
Genre:
Autobiographie, témoignage
Prix: 18,00

Résumé:
« J’ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m’a abordé dans la rue et j’ai fini par lui proposer de monter dans mon studio. Ensuite, il m’a raconté l’histoire de son enfance et celle de l’arrivée en France de son père, qui avait fui l’Algérie. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures du matin, il a sorti un revolver et il a dit qu’il allait me tuer. Il m’a insulté, étranglé, violé. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé. Plus tard, je me suis confié à ma soeur. Je l’ai entendue raconter à sa manière ces événements. En revenant sur mon enfance, mais aussi sur la vie de Reda et celle de son père, en réfléchissant à l’émigration, au racisme, à la misère, au désir ou aux effets du traumatisme, je voudrais à mon tour comprendre ce qui s’est passé cette nuit-là. Et par là, esquisser une histoire de la violence. »

Avis:
Pour résumer, c’est l’histoire d’une rencontre il y a 8 ans. Edouard rencontre Reda à Place de la République à Paris en rentrant chez lui. Il le séduit et Edouard l’invite chez lui sans savoir ce qu’il va se produire. Ils discutent, font l’amour plusieurs fois. Vers 6 heures du matin, Reda sort un pistolet et le menace de le tuer. Il se met à l’étrangler et le viol avant de se faire mettre à la porte par Edouard. Le lendemain, il raconte tout à la police et de longues démarches commencent.

Edouard écrit ce roman pour comprendre ce qu’il s’est produit. Il raconte son histoire en double narration pour tenter d’analyser son histoire et pour apporter une vision extérieure. Il raconte, de son point de vue, ce qu’il a vécu de personnel avec Reda et invente une sœur imaginaire pour raconter ce qui est aspect médical, judiciaire.

Quand il raconte sa liaison avec Reda, il n’y a pas de haine dans ses yeux. Seulement de l’incompréhension. Il raconte sa soirée avec lui, sa relation charnelle tout au long de la nuit et le changement brutal de la passion vers la violence.

Non seulement, on observe ce changement brutal qui conduit Reda à sa tentative de meurtre et aussi au viol, mais on observe une seconde violence : la violence des policiers.

Il nous raconte dans cette histoire, qu’il a été poussé par son entourage à aller voir la police. Là-bas, il a dû pleurer, car sans larmes, il ne se sentait pas légitime. Il pensait que les policiers ne les croiraient pas. Il ne le voulait pas raconter ce qu’il a vécu, mais il se sentait obligé. Il voulait avoir le droit à l’oubli, le droit de dire qu’il ne voulait pas de cette histoire.

J’ai aimé ce roman, car il n’a pas décrit seulement la scène, mais il a ajouté sa touche personnelle. Il a créé une sœur pour raconter ce qu’il ne voulait pas raconter. Il a donner son avis sur Reda sans lui donner le mauvais rôle. Il n’a pas eu de haine à son égard alors qu’il a subi des menaces, des violences et le viol. Il a voulu libérer la parole à travers l’écrit et montrer aux minorités qui subissent le viol et la violence en général que raconter son histoire ne fait pas d’eux des victimes, mais des gens qui veulent s’en sortir. Il nous a montré qu’il ne faut pas avoir honte de son histoire et parler pour se faire entendre. Il ne faut pas être une victime de son histoire, mais prendre sa vie en main. Je le conseille vivement et compte m’intéresser de près à cet auteur surprenant !

Club privé de Gil Debrisac

Titre du roman: Club privé
Auteur: Gil Debrisac
Date de sortie: 23/10/2014
Editeur:
France Loisir
Total de pages: 223
Genre:
Romance, Erotique
Prix: 9,95

Résumé:
Xavier, 28 ans, célibataire et héritier d’une belle fortune lui permettant de réaliser ses caprices a pour seule famille, son oncle Grégoire et sa seconde épouse, Claire, dont Xavier est secrètement amoureux. Il faut dire qu’elle est superbe, Claire. Trente-deux ans, blonde, un corps de rêve hyper-sexy et qui a tout deviné des désirs de son neveu à son encontre, tout comme Grégoire d’ailleurs. Ce désir secret sera exacerbé le jour où Xavier surprendra sa jolie tante nue jouir à grands cris dans le divan sous les assauts de Grégoire. Doté d’une imagination perverse débordante mais aussi d’un machiavélisme diabolique, Xavier ouvre un Club Privé très select, seulement fréquenté par de hauts fonctionnaires, ministres, députés, PDG.. Laissez-vous entraîner dans ce Club Privé très select, où règnent confidentialité et secrets d’alcôve, à vivre cette fameuse nuit orgiaque avec des invités triés sur le volet.

Avis:
Pour résumer, Xavier a 28 ans et est célibataire. Il fantasme sur sa tante depuis longtemps. Il n’a qu’un seul but, c’est de la mettre dans son lit. Il concocte donc un plan : ouvrir un club privé pour les personnes influentes et fortunées. Il embauche sa tante Claire et une autre femme pour être escortes et serveuses à la fois pour une durée de 6 mois. Ils les habillent en lapin de playboy. Pour surprendre son mari, il décide de donner une autre identité à Claire : la déguiser et lui donner un autre nom Gwendoline. Il embauche un homme Eros pour être son assistant. Le jour, Claire est femme au foyer et épouse et la nuit, c’est Gwendoline qui prend sa place pour travailler dans ce club et coucher avec son neveu, patron et mac. Le club prend de l’ampleur au fur et à mesure des pages. Mais que va t-il se passer quand la durée des 6 mois se terminera?

Parlons maintenant des personnages. Xavier est décrit comme un homme séduisant et riche. Avec l’argent (qu’on suppose léguer grâce à sa famille), il ouvre un club privé. Mais ce n’est pas qu’un simple club. On y retrouve des riches qui n’ont pas la vie facile et qui viennent se détendre dans ce club. On y retrouve du voyeurisme, du libertinage et du bdsm soft, tout ce que la société décrit comme hors norme. On assiste à de l’inceste quand Xavier se tape sa tante chaque soir, mais pas de manière démesurée. Tout ce qu’il faut pour pimenter le roman. Tous les personnages sont bien décri et nous donne envie de les rejoindre.

Quant à la fin, je l’ai trouvé bien et à la hauteur du roman. J’ai compris que chaque fantasme, chaque voeux que l’on fait et chaque chemin que l’on prend nous transforme. Le changement peut avoir des conséquences.

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé ce roman érotique et pornographique. On y retrouve du sexe quasiment sur toutes les pages, mais ce n’est pas du sexe vulgaire comme dans les films pornographiques. C’est du sexe joliment décrit, des scènes haut en couleur et qui ont pour but de titiller le lecteur. Il faut dire que j’ai dû, à plusieurs reprises, fermer le livre pour me calmer… J’aime beaucoup le style de Gil Débrisac. Il écrit sur des sujets tabous du regard de la société et nous donne à réfléchir sur le sexe qui est vu comme quelque chose de choquant, alors que ça ne devrait pas l’être. Je conseille vivement ce roman, si vous aimez ce genre de littérature.

After Saison 3 de Anna Todd

Titre du roman: After
Tome: 3
Auteur: Anna Todd
Date de sortie: 12/03/2015
Editeur:
Hugo Roman
Total de pages: 463
Genre:
Romance
Prix: 17,00

Résumé:
Le caractère ombrageux d’Hardin continue à lui jouer des tours, et il échappe de peu à l’expulsion de l’université. De son côté, Tessa retrouve son père par hasard au détour d’une rue. Hardin, toujours aussi ingérable, ne facilite pas cette entrevue inopinée. Tessa va devoir affronter la plus douloureuse des questions : Hardin pourra-t-il s’ouvrir un jour ?
Un week-end chez le père d’Hardin est l’occasion rêvée pour se recentrer sur leur histoire. La rencontre de Riley et de Lillian va leur en apprendre bien plus que toutes leurs querelles. Pourtant, le départ pour Seattle approche… C’est le moment de prendre les bonnes décisions. Mais Hardin est-il seulement capable de mettre ses démons de côté pour suivre Tessa ? Le besoin passionné d’être ensemble sera-t-il plus fort que tous les obstacles ?

Avis :
J’ai eu beaucoup de mal à commencer ce 3ème tome. Je trouve qu’on tourne en rond. Hardin fait les mêmes conneries et Tessa ne fait que le provoquer. Pour résumer, Tessa vient d’apprendre que son père est en ville, mais SDF. Elle décide, sans le consentement d’Hardin, de connaître son père en passant du temps avec lui. De son côté, Hardin attend le jugement pour savoir s’il se fait expulser. Le triangle amoureux Hardin, Tessa et Zed continue. Tessa décide d’aller vivre a Seattle et Hardin, buté, ne veut pas la suivre. La famille d’Hardin décide de passer un dernier week-end avec les deux tourtereaux, sauf qu’il ne se passe pas comme prévu. Deux personnages féminins apparaissent et vont semer la zizanie, tout comme un personnage masculin.

Le père de Tessa fait une apparition à la fin du tome 2. D’après les propos de sa mère, le père parait alcoolique et violent. Tout comme Hardin, Tessa s’est fait abandonner par son père à cause de son alcoolisme. On penserait donc que, tout comme le père d’Hardin, il a abandonné l’alcool pour avoir une vie meilleure. Il s’avère que non. Deux histoires communes, mais deux chemins différents pour les pères de ses deux personnages. Elle veut se rapprocher de son père pour en apprendre plus sur la séparation. Hardin, toujours jaloux, ne l’accepte pas, mais fait des efforts.

Il continue de mentir à Tessa et souvent ses mensonges ne servent seulement qu’à la blesser et à la soumettre (alors qu’on sait que c’est Tessa qui le domine). Il n’accepte pas le déménagement de Tessa et va tout faire pour qu’elle n’y aille pas. Malheureusement, il s’y prend mal et comme toute vérité, elle est révélée au fil des pages.

La relation en Tessa et Hardin tourne en boucle. Il fait une connerie, elle lui pardonne, ils se remettent ensemble. Déjà qu’avec le pari, je trouve qu’elle le pardonne facilement. Elle ne cesse de me surprendre. Tessa se fait manipulée par Steph, son père et Hardin, mais ne fait rien pour stopper tout ça. Hardin, quant à lui, est infecte avec Tessa. Il n’hésite pas à toucher là où ça fait mal et a demander pardon après la casse. Tout ce schéma commence à se fissurer quand Tessa commence à en avoir marre à la moitié du roman. Ses réactions changent, mais je m’attendais un grand changement de sa part. J’ai hâte de savoir ce qu’il se passe au tome 4.

La fin m’a déçue. Je m’attendais à une fin digne d’Anna Todd, mais malheureusement, c’est un flop. Espérons que le 4ème tome relève le niveau…

Je vais être franchement avec ce roman. Je trouve que ce tome ne sert pas à grand chose. 400 pages et rien ne se passe. L’histoire tourne en rond. Quand l’auteure essaye de mettre du piment avec la scène du quasi-viol, elle échoue. Je n’ai pas aimé ce tome, mais je ne vais pas arrêter cette saga tout de même. J’espère qu’elle va nous mettre des paillettes dans les yeux avec les deux derniers tomes, comme elle sait si bien le faire.

Livres lus du même auteur:
○ After saison 1
○ After saison 2
○ After saison 4
○ After saison 5