Elle était belle ma mère… de Valérie Timsit

Titre du roman: Elle était belle ma mère…
Auteur: Valérie Timsit
Date de sortie: 11 novembre 2017
Editeur: Auto édition 
Total de pages: 243
Genre: Souvenirs d’enfance, témoignage, fiction
Prix: 19,90

Résumé:
« C’est un sujet délicat et triste, mais il vous renvoie si loin dans l’émotion que l’on y trouve un cocktail d’amour assez surprenant pour nous permettre également de rire et de toujours faire référence à quelque chose de notre vie. C’est un bouillon de sentiments dans lequel on se noie ou bien l’on survie. C’est aussi un besoin de ne pas faire taire ses souvenirs et de permettre à notre mémoire de ne pas s’éteindre. »

Avis: 
Quand j’ai eu ce livre entre les mains, j’avais une idée assez précise du roman. Je pensais voir l’histoire d’un homme ou d’une femme qui perd sa mère et qui vit sans elle. Je pensais voir les souvenirs d’avant sa mère, puis la période du deuil. J’avoue été surprise quand j’ai commencé le roman. Ce n’était pas du tout ce que j’imaginais et j’ai eu du mal à commencer le roman. Pour résumer, on se retrouve dans la tête du personnage. On ne sait rien: ni son nom, ni son âge… J’ai seulement su son sexe avec l’accord toujours au masculin donc j’en ai déduit que c’était un homme. Cet homme ou ce petit garçon a eu une relation fusionnelle avec sa mère. Fils unique et sans père, il grandit dans une maison avec sa mère. On le voit grandir et s’éloigner de sa mère quand il devient adulte. Tout le roman est vu à travers ses yeux et par période, à travers son imagination.

J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le personnage, car on ne sait rien et ça m’a perturbé. Je pense qu’elle voulait qu’on s’identifie à lui assez facilement en restant dans le flou. J’ai quand même, avec un peu d’effort, à voir à travers ses yeux et j’avoue avoir aimé être dans sa tête. J’ai aimé le côté enfantin du personnage qui prend chaque situation et arrive à le transformer en quelque chose de magique. J’ai adoré le lien entre les deux personnages: une mère seule, mais qui fait tout son possible pour que son fils soit heureux et un fils rêveur qui idéalise sa mère. J’ai envié ce lien, mais si le lien entre ma mère et moi est quand même proche. 

A ce livre, je n’ai pas trouvé de fin en elle-même. Je pensais terminer sur le décès de sa mère et en savoir un peu plus, mais non. Peut-être qu’il a été mentionné, mais je n’ai pas de trace dans la tête. J’aurais aimé savoir de quoi elle est morte. Ça ne gâche en aucun cas la beauté du livre. Je n’ai pas été déçu, loin de là.

Dans l’ensemble, même si j’ai eu du mal au début, j’ai aimé le livre. J’ai aimé voir l’évolution de l’enfant en adulte, le fait qu’il idéalise sa mère, la magie qu’il dévoile à chaque moment du livre. J’ai adoré voir que son imagination prenait de la place et que sa mère le soutenait. J’ai trouvé extrêmement beau le lien entre les deux personnages, qui sont seuls contre tout le monde et le fait que l’on voit ses coups de colère qui sont calmés par un geste ou un cadeau de la mère. Le livre raconte une belle histoire et comme le dit c’est bien le titre, elle était belle sa mère…

Les sans-sommeils de Elisa Delbarre

Titre du roman: Les sans-sommeils
Auteur: Elisa Delbarre
Date de sortie: 4 avril 2019
Editeur: Autoédition
Total de pages: 482
Genre: Fiction
Prix: 0,99

Résumé:
« Paris et sa proche banlieue, de nos jours. Tandis que Rhéa passe ses nuits dans les livres pour oublier la misère de sa condition, Zoé se lasse de n’avoir trouvé que le sommeil comme remède à sa solitude. Du temps où elles étaient meilleures amies, elles avaient pourtant juré de ne jamais se séparer. À l’aube de l’âge adulte, cette amitié d’enfance semble n’être plus qu’une lointaine illusion. Mais en quête de vérité, Zoé se lance un jour à la poursuite de sa meilleure amie, disparue deux années auparavant, explorant un univers parisien dont elle ignorait jusqu’à l’existence, et espérant que chaque nouvelle rencontre la rapprochera de celle qu’elle recherche. C’était sans compter sur Gauthier, un ancien garçon de leur école dont elle était amoureuse à l’époque, et qui a brusquement recroisé le chemin de Rhéa… »

Avis: 
Pour vous avouer, j’ai eu beaucoup de mal à faire la critique. J’ai tellement aimé le livre que je ne savais pas quoi en dire. J’ai pu prendre un peu de recul pour réfléchir et mettre des mots sur ce que j’en pensais. Pour résumer, c’est l’histoire de trois jeunes: Rhéa, Zoé et Gautier unis par le passé, mais séparés par l’avenir. On part à la découverte de leurs histoires, mais aussi de leurs retrouvailles… On voit leurs déboires à travers leurs yeux. 

Pour commencer, j’ai apprécié les trois personnages. Zoé est une fille perdue, qui a tendance à trop suivre les règles. Elle fait des études par défaut et suit le même chemin que sa soeur. Rhéa est une fille qui a arrêté ses études et qui vit actuellement dans un appartement à louer. Elle n’a pas le bac ni de papiers et doit se prostituer pour survivre. Gauthier est un garçon qui a dû quitter son école à la suite du divorce de ses parents et arrive dans un quartier huppé. Il doit s’adapter pour s’intégrer. On part à la découverte de ces trois jeunes adultes, tout marqués par la vie. Ils ont tous des caractères différents.

J’ai aimé le roman, mais la fin n’était pas ce que j’attendais. Elle m’a surprise dans le bon sens. D’un côté, j’ai envie de dire que je n’ai pas aimé la fin parce que je suis quelqu’un qui adore les histoires qui ont un happy end. Mais d’un autre côté, elle est bien parce que c’est tout à fait représentatif du roman. Si vous voulez savoir de quoi je parle, lisez le roman !

En lisant le livre, je me suis dit qu’on pouvait tous se reconnaître dans ces personnages parce qu’ils sont assez réels. Ils ont une vie certes pas très joyeuse, mais assez proche de notre vie pour qu’on puisse, pendant un roman, se mettre à leur place et vivre leur vie. Je pourrais dire que c’est un coup de coeur, car je l’ai réellement aimé, au point de le lire très vite. Peu de livres m’ont fait cet effet: l’effet que je ne peux pas lire un autre, car celui-là est trop ancré dans ma mémoire, ce livre qui attend une chose, que je passe à autre chose, un livre qui me prend aux tripes. Bref, si vous l’avez compris : je l’ai adoré. 

L’enfance politique de Noémi Lefebvre

Titre du roman: L’enfance politique
Auteur: Noémi Lefebvre
Date de sortie: 5 février 2015
Editeur: Verticales
Total de pages: 170
Genre: Fiction littéraire
Prix: 19,00

Résumé:
« Réfugiée chez sa vieille mère, Martine regarde des séries dans son lit sans rien faire. S’installe alors une régression en miroir, conflictuelle et fusionnelle, traversée d’autres épreuves : tentatives de suicide puis camisole chimique. À l’hôpital, Martine refuse de passer aux aveux pour guérir et se lance dans une archéologie de l’enfance politique : et si le trauma ne tenait pas à quelque secret de famille mais résultait des barbaries du XXe siècle? La violence qui l’a sidérée serait ainsi la poursuite de la guerre par d’autres moyens. Au lecteur de faire la part ici de ce qui relève de la confusion mentale ou de l’extralucidité»

Avis: 
Je viens de finir cette lecture et je dois dire que j’ai beaucoup de choses à dire. Cette chronique sera différente des autres. Pour résumer, on se situe dans la tête de Martine. Elle nous raconte qu’elle vit chez sa mère et qu’elle est atteinte du syndrome de la clinophilie. Sur passeportsante.net, la clinophilie désigne le fait de vouloir rester toujours dans son lit, ou par extension, de rester chez soi et de ne plus vouloir, ou ne plus pouvoir sortir. Il ne s’agit pas d’une maladie en tant que telle, elle est davantage le symptôme de multiples pathologies psychiatriques. Dans ce roman, nous allons découvrir les pensées de Martine, mais aussi son lien avec sa mère et ses hallucinations à voir un chien, alors qu’elle n’en a pas.

J’ai eu du mal à rentrer dans le livre, car ce n’est pas le genre de livres que je lis d’habitude. Ce livre m’a été conseillé par une de mes professeurs et il faut dire que j’en suis ravie. Je l’ai dévoré en deux jours. Être dans la tête du personnage principal, Martine, m’a perturbé au début, mais j’ai vite pris goût. Elle est complexe et cela se ressent dans ce qu’elle écrit. Ses pensées sont brouillon. Elle fait des répétitions, change de sujet sans préparer le lecteur. Ses phrases manquent quelques fois de ponctuation, comme si ses pensées n’avaient pas de limites, ni de cadre. Ce roman se révèle être un long monologue de Martine, marqué non pas par le style littéraire, mais par l’oralité.

Martine a une quarantaine d’année et a une vie posée. Elle a deux enfants, un mari, une maison et un travail. Du jour au lendemain, elle quitte tout pour retourner chez sa mère. Elle revient au stade enfantin. On ne sait pas beaucoup sur sa vie d’avant. Elle omet volontairement ces détails pour montrer qu’elle veut gommer sa vie « d’avant ». À partir de ce retour, elle ne fait que dormir, manger, fumer et surtout, regarder des séries et documentaires à la TV. Une sorte de routine s’installe entre ses deux femmes de même sang. 

(Si vous ne voulez pas être spoiler, arrêtez vous à là, sinon continuez) 

Elle détaille sa relation avec sa mère : à la fois l’amour qu’elle lui porte, mais aussi sa colère face à sa gentillesse. Elle accepte que Martine revienne chez elle et lui laisse même son lit, quitte à dormir sur le fauteuil. Au fil des pages, on apprend à connaître la mère dans les yeux de Martine : une mère douce, mais aussi vulgaire… Le père de Martine n’a pas sa voix dans l’histoire, car on apprend très tôt qu’il est mort. Elle relie sans cesse son père avec la guerre d’Algérie. On apprend qu’il a combattu dans cette guerre, mais on ne sait pas s’il est mort là-bas ou pour une tout autre raison. Sa mère a donc une place importante dans ce livre. Martine va rejeter la faute sur sa mère par rapport à sa vie, mais aussi son échec. 

Suite à ça, elle parle d’elle et de sa « maladie » Elle ne se dit pas qu’elle est malade. Elle nie la vérité pour s’installer dans une sorte d’imaginaire. Elle fait plusieurs tentatives de suicide, se retrouve à l’HP (hôpital psychiatrique) à la demande de sa mère. Elle revient sur ses rêves, souvenirs qui sont entremêlés et évoque un viol politique dont elle ne se souvient plus et qui peut être à la racine de ses problèmes actuels. Elle n’en parle que vaguement. Dès sa sortie de l’HP, elle va devoir changer et se reprendre en main.

J’ai énormément apprécié l’histoire, l’écriture de Noémi Lefebvre et le sujet. Pendant tout le roman, je n’ai plus été moi, mais Martine, une femme de quarante ans qui n’aime pas la société et préfère le cocon familial. C’est un coup de coeur et je le conseille les yeux fermés. 

Livres lus du même auteur: 
Poétique de l’emploi

Le journal de Claire Cassidy de Elly Griffiths

Titre du roman: Le journal de Claire Cassidy 
Auteur: Elly Griffiths
Date de sortie: 2 janvier 2020
Editeur: Hugo Thriller
Total de pages: 444 
Genre: Thriller, Policier, Polar, Fiction
Prix: 19,95

Résumé:
« Dans le collège anglais où elle enseigne, Claire Cassidy donne chaque année un cours sur un classique de la littérature gothique,  » L’Inconnu « , de R.M. Holland. Cet écrivain a vécu et enseigné dans le même collège que Claire, qui, fascinée par ce personnage qui hante encore les murs de l’établissement, travaille à l’écriture de sa biographie. Mais un jour, Ella, sa collègue et amie est retrouvée morte. À côté de son corps, une citation de  » L’Inconnu « … La littérature et la vraie vie entrent alors en collision, et Claire devient suspecte aux yeux de la police. Et le mystère s’épaissit lorsqu’elle ouvre son journal intime, ce journal dans lequel elle écrit chaque jour, et découvre une écriture qui n’est pas la sienne :  » Bonjour, Claire. Tu ne me connais pas.  » L’Inconnu, lui, connaît Claire, jusqu’à ses moindres secrets. »

Avis: 
Je n’ai pas l’habitude de lire des thrillers et j’avoue avoir eu du mal à rentrer dans le livre. Pour résumer, voici l’histoire: une jeune femme Claire Cassidy est professeur dans un collège. Ce collège était le lieu où résidait R.M. Holland où elle doit écrire un livre sur sa vie. Elle est passionnée par le roman « L’Inconnu » de ce défunt écrivain. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’un individu décide de tuer les professeurs de ce collège. Le lien entre ses meurtres: Claire Cassidy. Le meurtrier s’adresse à elle à travers les corps et son journal. 

Comme dans chaque critique, je réponds à la question: dans quel personnage je me suis identifiée… Et ce n’est pas le personnage principal Claire Cassidy. Je l’ai beaucoup aimé. Elle n’hésite pas à aider les autres quitte à s’oublier elle-même et on dirait qu’elle porte le poids des responsabilités sur les épaules. Son divorce avec son ex-mari et le fait qu’elle est encaissée le fait qu’il a fait sa vie ailleurs l’a rendent attachante, mais j’ai aussi trouvé qu’il manquait de profondeur au personnage. Le fait qu’on ne sache pas beaucoup son passé ni qu’on ne sait pas qui elle est vraiment fait que je n’ai pas réussi à m’attacher. Je me suis plus attachée à sa fille Georgie de son vrai nom Georgia. J’ai vu beaucoup de points communs avec moi: le fait qu’elle adore écrire, est rebelle, a des parents divorcés et sort avec un homme plus âgé qu’elle, j’ai cru me voir dans ce personnage. J’ai trouvé qu’elle était plus importante dans le roman… Je vais vous parler d’un dernier personnage: Harbinder. J’ai trouvé qu’elle sortait du cliché du policier banal. J’étais étonnée qu’elle soit une femme tout d’abord, car le nom ne nous laisse pas penser son sexe. Je pense que c’est voulu. Ensuite, le fait qu’elle soit une ancienne étudiante du fameux collège fait qu’elle est plus attachée à l’enquête qu’un policier lambda. Et enfin, j’ai aimé qu’elle soit gay. J’ai même pensé que Claire et elle allaient finir ensemble. Je l’ai adoré.

J’ai énormément apprécié la fin. C’est une bonne chute… Je ne suis pas spécialiste des thrillers donc je ne peux pas trop en parler. Je peux juste dire que je ne m’attendais pas au coupable ni comment ça allait se terminer… Je pensais que c’était quelqu’un d’autre. J’ai aimé que l’auteure ait mis le texte de l’Inconnu à la fin. J’ai pu lire la nouvelle en entier et du coup mieux comprendre. 

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé le roman. L’auteure était fluide et sa plume m’a fait que je n’ai pas pu lâcher le livre. Je l’ai dévoré de la première à la dernière page. Je le conseille les yeux fermés ou devrai-je dire les yeux grands ouverts. Attention quand même à ne pas oublier le monde extérieur…

Je remercie Netgalley France de m’avoir envoyé ce livre. Sans quoi je ne l’aurais jamais lu.

The Hundredth Queen de Emily R. King

Titre du roman: The Hundredth Queen
Auteur: Emily R. King
Date de sortie: 29 octobre 2019
Editeur: Amazon Crossing
Total de pages: 387
Genre: Fantaisie, fiction, romance…
Prix: 9,99

Résumé:
« Kali est une fille de 18 ans, élevée par les soeurs dans l’empire Taranchand. Elle est sujette aux fièvres et à cause de ses fièvres, elle a pris du retard sur son éducation. Avec son amie Jaya, elle veut rester chez les soeurs pour en devenir à son tour, mais son destin la fera changer de voie. Le grand rajah Tarek la veut comme épouse. Elle n’a pas le choix et doit le suivre dans son royaume. Son but deviendra de combattre pour garder sa place en tant que centième rani. Séparé de Jaya, son garde Deven Naik sera son seul allié. Ses fièvres pourront-elles la sauver? Que cachent-ils? »

Avis:
J’ai beaucoup aimé ce roman. Petit à petit, je me lance dans la fantaisie et je peux dire que je ne suis pas déçue. Le scénario est tellement bien construit que je me suis crue dans un film. Je ne pouvais pas lâcher le roman tellement que j’étais prise dedans.

L’univers m’a fait rêver… J’ai adoré le monde des rois et reines et je me suis imaginée dans un monde comme Aladin.

Pour les personnages, j’ai beaucoup aimé Kalinda, de son surnom Kali. C’est une fille dont je me suis beaucoup attachée. Elle parait faible à première vue, mais ce n’est qu’un masque. C’est une grande émotive qui fonctionne avec son coeur. C’est ce qui l’a conduit souvent à des problèmes. Elle n’est pas un cliché de la femme parfaite et c’est ce qui m’a fait l’aimer davantage. Elle est maigre et ne se trouve pas jolie. Seuls ses cheveux la mettent en avant. Jaya est sa meilleure amie depuis toujours. Cela m’a rendu triste quand elles se sont quittées, car elle n’avait pas été réclamée. C’est l’un des personnages les plus importants dans ce roman, car Kali puisse la force en Jaya. C’est l’une des raisons de son combat. Deven, que dire de Deven… C’est mon personnage favori. C’est le chevalier qui tente de sauver sa princesse. Il est aux côtés de Kali lors de son aventure. Il est attaché à son devoir. Il y a souvent conflit entre son coeur et son devoir. Je l’aime, parce qu’il se préoccupe de tout le monde et donne sans jamais rien demandé. Je n’ai pas aimé en revanche le rajah Tarek et sa première épouse (vous verrez si vous lisez le roman).

J’ai énormément appréciée la plume de l’auteure. Elle ne rentre pas beaucoup dans la description, mais on arrive à s’imaginer le décor. Pour moi, ce n’est pas bon trop de description et elle a décrit comme il le faut. Il y a beaucoup d’actions et des retournements de situations (ce que j’ai apprécié aussi). Elle ne perd pas le lecteur.

Je remercie Netgalley France de m’avoir envoyé ce livre. Sans quoi je ne l’aurais jamais lu. C’est un coup de coeur. Lisez-le et dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires.